Alimentation
Les mentions obligatoires sur l’emballage :
Il s’agit de la dénomination de vente, la composition, la date de durabilité, les noms et adresse d’un responsable , l’identification de l’emballeur , la quantité nette, le numéro de lot de fabrication et le mode d’emploi
Les mentions facultatives :
D’autres mentions facultatives se multiplient également : »nouveau », « allégé en sucres », « cuisson rapide », « recette minceur, etc
Décrypter un emballage :
La date limite d’utilisation optimale (DLUO) ou « A consommer de préférence avant ») concerne les denrées pouvant perdre leurs qualités nutritives (pour la diététique infantile notamment), gustatives (café) ou physiques (gâteaux secs). Leur consommation après cette date n’entraîne pas de danger.
La date limite de consommation ( DLC)s’applique à des denrées microbiologiquement très périssables. Le dépassement de cette date entraîne un danger immédiat pour le consommateur. Elle s’applique aux produits frais essentiellement.
La dénomination de vente est obligatoire et doit apparaître dans le même champ de vision ( c’est-à-dire sur la même face) que la date limite et le poids net… mais pas forcément en face avant. Elle décrit l’aliment et/ou son usage. Elle renseigne sur son état physique (ex : surgelé ou pasteurisé). Les codes d’usage de l’ANIA correspond à une recette clairement reconnues. Chacune correspond à une recette clairement définies. En dehors de cette liste, les dénominations doivent être « relativement descriptives » au regard de la DGCCRF
Le pois net est obligatoire. Il doit apparaître dans le même champ de vision, c’est-à-dire la même face que la date limite et la dénomination de vente
Le numéro de lot permet, en cas de litige ou d’intoxication, de retrouver la date, le lieu et même la ligne de fabrication.
La liste des ingrédients est obligatoire . Ils sont classés dans l’ordre décroissant de leurs poids. Ceux mis en avant dans la dénomination ou dans l’illustration graphique doivent être suivis de leur pourcentage.
· Les auxiliaires de technologie, ayant servi à la fabrication mais n’apparaissant pas dans le produit final (les solvants par exemple), ne sont pas cités.
· Les additifs alimentaires doivent mentionner leur catégorie ( colorant émulsifiants, etc) ainsi que leur numéro européen (E 163) ou leur nom complet (anthocyanes).
· Les principaux allergènes, tels que l’arachide, le lait, les œufs, les poissons, etc , inclus dans la recette, doivent être signalés au niveau de la liste des ingrédients. Ceux qui peuvent , malencontreusement , se retrouver dans le produit (provenant d’une ligne de fabrication voisine par exemple ) ne sont pas obligatoires.
Le nom et l’adresse d’un responsable sont obligatoires : soit le fabricant, soit l’entreprise qui appose sa marque, soit le distributeur commercial. Ils sont à dissocier des lignes téléphoniques pour consommateurs ou des conseils de diététiciennes qui ne sont que des services, facultatifs
Le mode de conservation ne doit être indiqué que dans la date de denrées périssables (frais et surgelés). La mention « ne jamais recongeler un produit décongelé » n’est pas obligatoire mais fortement conseillé pour les aliments surgelés.
Le code barre n’est pas obligatoire. Il facilite le suivi du produit en indiquant le prix et certaines données logistiques par lecture optique
L’estampille sanitaire européenne est obligatoire pour les produits d’origine animale. Elle permet aux services d’identifier le lieu de production. Les deux premiers chiffres indiquent le département . Les trois suivants , la commune. Les deux derniers sont attribuées à une usine.
Le code emballeur (EMB .. ) permet d’identifier le lieu de production (numéro de département , de commune et code pour l’usine éventuellement). Il n’est pas obligatoire que si l’estampille sanitaire ou le nom du fabricant n’apparaissent pas clairement.